Vroom vroom Lise! Vroom vroom Lise!

Par Moto JournalPublié le

Par Martin Veilleux, Mr V4!, St-Jérôme

La vie est parfois bien faite. Elle procure parfois de la tristesse, des fois du bonheur et, à l’occasion, te permet d’acquérir et développer une passion. Cette passion peut s’installer très tôt dans la vie de l’être humain. Moi, tout comme plusieurs lecteurs ici, elle se traduit par un véhicule à deux roues muni d’un moteur : la motocyclette, ou comme dans le temps, un bécyk à gaz! Le tout a débuté dès mes premiers pas.

Quand je devais faire une sieste mais que dès les premières minutes du dodo j’entendais la Honda Z50 1972 de ma sœur — ma cadette de près de 15 ans — démarrer, je me levais et disais : « Vroom vroom Lise! Vroom vroom Lise! » Et je tombais en crise si ma sœur ne me faisait pas faire un tour. J’avais à peine un an.

Quelques-uns de mes cousins avaient des motos et dès que je le pouvais, je leur demandais de me faire faire un tour! Maintenant à 15 ans, mon tour était venu!

J’ai acheté la Suzuki GS400 1977 de mon cousin Daniel, qui m’en parlait depuis quelques années déjà, pour 500 $! Et puisque deux ans auparavant, j’avais acheté le Yamaha Salient 1984 (scooter) de son frère Sylvain, j’étais prêt pour la GS! Donc, malgré mes 15 ans, à la fin de l’été 1986, me voilà propriétaire de la Suzuki. Le père de mon chum Benoit Lautru m’a montré comment conduire, dans la rue, devant chez mes parents. Il insistait sur le fait de bien utiliser l’embrayage alors que moi, ce que je voulais, c’est voir le tableau indicateur des six vitesses passer de la 1 à la 2 et ainsi de suite. Un moment donné, je lui ai dit : « Je suis prêt! » Il a voulu me retenir un peu, mais trop tard : 1, 2 et 3 se sont affichés successivement dans le tableau! Une chance qu’il n’y avait pas personne devant moi, car le panneau rouge octogonal portant l’inscription « ARRÊT » n’a pas été fait! Cet hiver-là a été long, car ma fête est en janvier… En attendant mes 16 ans, quelques rides dans ma rue et le panneau rouge pas toujours respecté!

En 1988, mon chum Patrice Mc Mahon débarque chez moi avec une Honda Interceptor 500 1984. Quatre cylindres, refroidis par liquide, carénage bleu/blanc/rouge… Et la première chose qu’il me dit après m’avoir salué est : « Veux-tu l’essayer?! » Je jubilais! Trois jours plus tard, j’étais l’heureux propriétaire d’une Honda Interceptor 500 1985 bleu/blanc/rouge au coût de 1800 $! Depuis, 33 autres motos sont passées sous mon toit. J’ai réalisé un rêve vieux de plus de 20 ans en janvier 2014 en devenant l’heureux propriétaire d’une Honda RC30 1988.

Je pourrais vous parler de toutes celles qui sont passées, mais gardons ça pour une autre fois!

En passant, il vaut mieux avoir une moto avant de rencontrer une fille. De cette façon, si la fille ne veut plus de moto, ce n’est pas grave, car le gars s’en va avec!

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